Pourquoi il faut jouer à… Slay the Spire

Pourquoi il faut jouer à…, la rubrique qui décèle pour vous les meilleurs jeux présents et passés, et surtout ceux à côté duquel il ne fallait pas passer ! Aujourd’hui, focus sur Slay the Spire, un jeu de carte, type deckbuilding, se présentant sous la forme d’un roguelike.

Un jeu de cartes pas comme les autres

Vous pensiez tout connaître des jeux de cartes ? Think again ! Slay the Spire n’a en effet pas grand-chose à voir avec la concurrence... Pas de créatures à jouer ici, et encore moins d’adversaires à affronter en ligne : l’aventure se fait en solo et penche pour bonne part dans le registre du roleplay.

Essayer, échouer, recommencer : le crédo du roguelike

Surmonter l’adversité en apprenant constamment de ses erreurs est le lot de tout roguelike, et Slay the Spire ne fait pas exception à la règle. Le titre a toutefois ce petit quelque chose qui fait qu’aucune de vos morts ne vous paraîtra injuste. La RNJ, la « randomisation », est extrêmement bien pensée, ce qui devrait vous empêcher de rager lorsque vous mourrez !

On sera ainsi toujours averti des actions des adversaires avant qu’ils ne jouent, et votre deck comportera un nombre de cartes raisonnables, ce qui vous permettra d’anticiper votre prochaine main.

Fidèle à l’esprit roguelike, le jeu vous renverra au début de l’aventure à chacune de vos morts. Aucune amélioration ne pourra être débloquée pour faciliter vos runs ultérieurs. La mort servira ici uniquement d’apprentissage et l’on débutera chaque partie en étant placé face à un parchemin sur lequel figura divers chemins, alternant combats et interactions avec des PNJs pacifiques. De temps à autre, on pourra s’arrêter à un feu de camp pour récupérer quelques points de vie, ou bien acheter des bricoles au marchand du coin. L’aventure se divisera en trois niveaux distincts, qui composeront les actes de votre ascension.

Choix et personnalisation : les maîtres mots de votre aventure

Dans Slay the Spire, tout n’est qu’affaire de choix. Du début de l’aventure et ce jusqu’au clap de fin, il vous faudra réfléchir à la manière dont vous aller appréhender votre cheminement. Du personnage que vous choisirez, aux cartes que vous ajouterez à votre main, en passant par les reliques sur lesquelles vous tomberez ; il vous faudra toujours garder à l’esprit l’objectif que vous vous serez fixé.

Cet objectif, il s’agit du build que vous comptez entreprendre. Et c’est ici que Slay the Spire révèle toute sa richesse. Au contraire d’un Hearstone ou d’un Magic, les cartes vous seront données, au rythme d’une à la fin de chaque combat, parmi trois au choix. Affrontements après affrontements, votre deck s’étoffera, et vos choix auront de plus en plus d'impact sur le gameplay. Les synergies existantes entre vos cartes se révéleront alors peu à peu à vous. Miserez-vous sur les cartes défensives, les buffs, les aoe, les dots, les bursts… ? Le choix vous appartient !

Trois personnages différents vous seront accessibles, ayant chacun leurs spécificités : l’Ironclad, une sorte de guerrier berserker ; le Silent, un assassin porté sur l’empoisonnement ; et le Defect, un automate usant d’orbes magiques stackant de l’énergie.

Chacun de ces archétypes pourra être jouer de plusieurs manières, l’Ironclad étant ainsi aussi à l’aise en attaque qu’en défense, de même que le Silent avec ses empoisonnements ou ses bursts. La rejouabilité est au rendez-vous, et se trouve même au cœur du gameplay. 

On vous laisse avec un speed-run plutôt impressionant...

Pour finir, si l’on ne devait résumer Slay the Spire quand un seul mot, se serait fluidité. Des animations, jusqu’au déroulé des combats, en passant par la progression, tout est limpide. La difficulté est graduelle, et la durée d’un run (1h30) est suffisamment courte pour qu’un échec ne décourage pas à recommencer.

Plateformes : PC et Mac

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