Pourquoi il faut jouer à Into the Breach

Pourquoi il faut jouer à…, la rubrique qui décèle pour vous les meilleurs jeux présents et passés, et surtout ceux à côté duquel il ne fallait pas passer ! Aujourd’hui, on se penche à l’intérieur d’une brèche spatio-temporelle, avec Into the Breach, un jeu de stratégie au tour par tour se présentant sous la forme d’un… roguelike

Développé par Subset Games, le studio derrière le fameux Faster Than Light, Into the Breach réussit à reprendre nombre des éléments ayant fait le succès de leur titre précédant : une progression infinie et procédurale, un niveau de difficulté plutôt relevé, une RNG minimaliste, donnant au joueur la possibilité de faire des choix informés, et une direction artistique en pixel art du plus bel effet.

Des Kaijus par milliers

Le pitch est on ne peut plus simple : on se trouve dans un lointain futur dans laquel la Terre a malheureusement été envahie par une race insectoïde - dénommés les Veks. Ces derniers ont soudainement surgit du sol, à la manière des Kaijus du folklore nippon. Plus que menaçants, ils ont en réalité déjà gagné la bataille, voir même la guerre contre les Hommes, puisque le sort du monde ne repose désormais plus que sur les épaules de quelques courageux individus, envoyés dans des timelines alternatives, dans une tentative désespérée de changer la donne.

L’échec n’est pas une option

Incarnant l’un de ces héros intemporels, il vous sera enjoint de débarquer sur Terre, accompagné d’un commando d’élite de méchas, afin de réduire en bouillie l’envahisseur. Vous n’aurez pas le droit à l’erreur, à tel point qu’à chacun de vos échecs, vous serez renvoyé pour une balade dans l’espace-temps, accompagné du pilote de votre choix (ce pilote gagnera accès à de nouvelles unités de départ au fur et à mesure de vos « runs » successifs).

On sera placé aux commandes d’une team de trois méchas, remplissant toutes sortes de missions au combat (mortiers, tanks, humanoïdes). Les affrontements se dérouleront sur une carte de 8x8 cases, et chaque camp jouera à tour de rôle. Les actions des ennemis pour le tour d’après seront affichées ; accentuant le côté réflexif du jeu. L’essentiel ne sera pas toujours d’éliminer tous vos ennemis, mais plutôt de dévier leurs attaques afin de préserver au maximum les habitations se trouvant sur la carte. Chaque construction abattue endommagera l’état de la grille électrique qui vous protège. Une fois détruite, elle provoquera un game over immédiat.

Des choix cornéliens

La complexité du jeu résidera dans votre stratégie à moyen et long terme. Vous perdrez des plumes à chacune de vos batailles, car bien souvent il n’existera aucun « coup » permettant de vous en tirer sans aucune égratignure. Il faudra alors choisir entre la mort de l’un de vos pilotes (le pilote meurt, pas le mécha), la destruction d’une habitation ou encore la perte d’un objectif secondaire…

Composé de quatre îles à libérer successivement, le monde de Into the Breach donnera du fil à retordre au plus patient des joueurs. Sachez qu’il suffira toutefois de terminer deux îles pour lancer le combat final (même si cela ne sera pas dans les meilleures conditions).

En résumé, Into the Breach est un jeu de stratégie pouvant être pris en main très simplement, mais sa difficulté en rebutera plus d’un. 

Plateformes : PC et Mac, fonctionne sur une carte graphique intégrée, Switch.

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